Expression théâtrale (3) et (4)

Avec Mélanie LAMARRE

Tableau vivant d’après « Le tricheur à ‘as de carreau » de G. de La Tour /avec Alice, Zélie, Chloë et Emy

Les coulisses du « tricheur » /avec Solène P. et Cylia aux lumières et décors; et tableau vivant d’après « Judith et Holopherme » du Caravage /avec Emy, Chloë et Alice

Tableau vivant d’après « L’arrestation de Jésus-Christ » du Caravage /avec Thomas, Audrey, Solène H., Elisa, Floriane et Ruben

Ateliers modèle vivant (4) et (5)

Avec Catherine GRASSE / et la modèle LÉA

Atelier séance modèle vivant

Johanna SAMSON, feutre et posca sur papier, format A3
Éloïse VIOUX, crayon de couleur sur papier, format A3
Tara ALESSI, photographie numérique /tél. portable
Tara ALESSI, photographie numérique /tél. portable

Photographie argentique

Avec Laurent HUTIN -tireur-filtreur du labo JANVIER -Paris

Atelier modèle vivant (3)

Avec Catherine GRASSE / et la modèle LÉA

Cylia TEYSSERE, photographie numérique, avec application tél. port. Snapseed

Augustin STIEGLER, carré Conté et pastel sec sur papier, format A5

Atelier modèle vivant (2)

Avec Catherine GRASSE / et la modèle LÉA

Solène HUGUET, pastel sec et sanguine sur papier, format A4
Solène PLACE, feutre noir sur papier, format A4
Elisa AYMES, aquarelle et encre de Chine sur papier, format A4

Chloë VERT, pastel gras sur papier, format A3
Floriane LEHOUX, aquarelle sur papier, format A5
Chloë VERT, feutre fluo et feutre fin sur papier, format A3
Chloë VERT, feutre fin et posca sur papier, format A4
Linn GALLOIS-CHRISTIANSSON, crayon graphite sur papier, format A3
Cylia TEYSSEYRE, feutre noir sur papier, format A3

Workshop art sonore (1)

Avec Pierre GAIGNARD / réflexion sur le concept d’Hypermatérialité emprunté à Bernard STIEGLER

Workshop gestes performatifs/ voix (1)

Avec Hélène SINGER -vendredi 13.09.24

Ulysse, Linn et Cylia / geste et voix -langage comme matière première

Cylia / partition surréaliste -à partir de phrases extraites de discours, émissions télévisées, radios (journal de 20 H, documentaires, jeux…) et de chansons, qui évoquent « Le bon vieux
temps », pour créer un document-partition surréaliste. Il s’agit de proposer à
partir de ce dernier, un « discours transformiste » : soit un enchaînement vocal des
phrases retenues, changeant de voix et attitude corporelle à chaque étape clé du discours.