Créations -Instrumentarium en porcelaine, et métal ; Nicolas FRIZE
Scénographie pour la partition Soufflé
Concerts L’immeuble s’étend sur 1000 m2 par étage et sur cinq étages : il est ici le lieu de multiples mini concerts de musique contemporaine donnés simultanément dans une foule de salles sur l’ensemble du bâtiment. Bureaux, salles de réunion, salles de cours, lieux de passage et de stockage ; chaque lieu est détourné en lieu d’écoute et de concert, réaménagé et mis en scène pour accueillir les interprètes. L’ensemble du site fait l’objet d’une mise en scène, avec habillages, accessoires et éclairages dédiés. Les couloirs transformés font l’objet d’une signalétique graphique singulière et ludique. Un thème musical correspond à chaque étage : les silencieux au premier, les méticuleux au deuxième, les immobiles au troisième, les rebondis au quatrième et les énervés au cinquième. Toutes les œuvres jouées sont courtes (6 à 7 minutes maximum) et sont écrites pour l’occasion ou choisies dans le répertoire contemporain d’après les thèmes des étages. Une sélection de courtes vidéos est répartie également dans deux salles par étage. Le public est invité à déambuler dans l’ensemble du bâtiment, librement, à la rencontre des œuvres, données simultanément et à des horaires précis dans toutes les salles ouvertes. Parfois l’audience est très réduite, pour un concert intime, proche des interprètes, parfois la salle permet un auditoire plus vaste, les interprètes étant selon les cas fixes ou mobiles, dans l’axe ou spatialisés.
Soufflé
Programme de 27 créations et de 49 œuvres courtes du répertoire contemporain pour une multitude d’interprètes dans une multitude de salles
2011-01-01
Immeuble du 15, rue Catulienne à Saint-Denis – 9 et 10 décembre 2011
Palais de musiques, labyrinthe de voix et d’instruments, loft sonore géant, concert permanent à tous les étages, festival de créations, galerie contemporaine, fourmillement musical d’immeuble, éventail du neuf et de l’inouï, millefeuille de sons et d’images, croisement de vidéos, feu d’artifice de partitions pour une multitude d’interprètes rebondis, méticuleux, silencieux, énervés, immobiles !
Soufflé, comme le souffle de la voix, comme un soufflé au fromage qui s’élève, comme le souffle intime et proche…
Nicolas Frize, compositeur et directeur artistique
Scénographies pour partition mêlant chant, instruments et arts visuels
Nicolas Frize avec Maëlenn et les étudiant.e.s au travail -du côté des ateliers
Dans un travail pluridisciplinaire qui allie la performance, la photographie et l’installation sonore, Hélène Singer engage une réflexion sur la « mise en visibilité » par l’image et la voix d’un invisible, et explore l’animalité et le corps en action. Marquée par sa formation en chant lyrique, elle s’est d’abord intéressée à l’expression vocale d’un corps invisible, pulsionnel, dans l’action performative. Parallèlement, elle a développé un travail photographique sur la nature morte contemporaine alliant animaux morts, vivants et matières organiques. Cette volonté de rendre manifestes des zones invisibles rattachées à l’animalité, se retrouve dans ses installations imposantes construites en matières naturelles. Actuellement, elle traite de cette manifestation de l’invisible dans un travail complexe et protéiforme autour du thème du cosmos, qu’elle relie toujours à l’animalité mais aussi à la mythologie. Loin d’un travail documentaire ou d’un témoignage du quotidien, l’artiste mêle fiction et réel, imaginaire et contexte politique, territoire fantasmé et vécu, pour parler de perception, de représentation de ce qui échappe en définitif et qui pourtant nous constitue et nous anime. Ses performances prennent de plus en plus la forme de concerts éphémères et hybrides, où le spectateur est immergé dans un hors-temps singulier visuel et sonore. Entre monde burlesque et charge émotionnelle, elle crée une interaction entre sa voix, son action et une vidéoprojection, dans un procédé de mise en écho de références littéraires, sociales et musicales. Les éléments qu’elle crée pour ses performances se transforment ensuite en installations, objets et vidéos, intégrés en tant que tels dans l’exposition. Hélène Singer cherche ainsi à offrir, à travers des expressions visuelles, vocales et images mentales, un hors-champ (et hors-chant) du monde visible ; un débordement fantasmé du principe de réalité.
Chercheur, musicien et compositeur, Nicolas Frize écoute les bruits du monde. Depuis plus de quarante ans, il ausculte les lieux de vie et les espaces publics tout en explorant les potentialités sonores des objets.
Il fait partie de ceux que l’impact du passage d’un train sous un petit pont dans un coin de campagne bouleverse délicieusement et que le froissement de boules de coton dans la main, le frottement du plastique sur la peau ou les débris d’un verre en cristal intéressent au plus haut point. Il met en scène des concerts dans des lieux improbables et y orchestre les déplacements du public pour multiplier les expériences d’écoute.
Nicolas Frize intervient dans des hôpitaux, des bureaux, des usines, en général dans le cadre de commandes publiques, de plus en plus souvent en résidence, ou de collaborations artistiques, par exemple avec l’agence Renzo Piano Building Workshop. A aussi participé à des programmes de recherche du ministère de l’Environnement et travaillé pour des municipalités comme Saint-Denis à établir des audits sonores du contexte urbain qui ont abouti à des propositions sociales.
Mercredi 3 septembre 2026 – ACCUEIL de la classe CPES-CAAP G. EIFFEL
Curateur : Guillaume Désanges, assisté de Léna Kemiche
Dans un prolongement du travail que mène le Palais de Tokyo autour de l’inclusion, de la santé mentale et globalement de la reconnaissance des différences comme enrichissement, cette saison interroge positivement les notions de vulnérabilité, de fragilité, de handicap et d’écarts par rapport aux normes pour proposer des expériences artistiques qui bouleversent les idées reçues.
Benoît Piéron & Clap clap nail club
Plus précisément, c’est la notion de validisme qui est ici à l’œuvre : ce système qui établit, par des critères physiques et psychologiques une hiérarchie entre les corps, entre ceux dits « normaux » et ceux jugés « anormaux ». C’est dans la contestation de tels standards que réside la puissance subversive du handicap : un espace qui interroge les fondements d’une société cristallisée dans un idéal de performance, de vitesse, d’autonomie, de productivité immédiate et de dépassement de soi – et qui, à l’inverse, revendique la différence, la dysfonction, l’interdépendance, l’attention et l’esquive. Dans l’art, ces considérations dessinent une esthétique qui élargit les cadres de la représentation et échappe aux carcans de la beauté ou du goût.
Les étudiant.e.s de la CPES-CAAP Eiffel 2026-27 accompagnée de notre médiatrice du Palais de Tokyo
……………………
Vernis à Ombres –Benoît PIÉRON
« J’existe dans un état vaporeux. Je suis vraiment des paillettes en suspension. » C’est depuis ce sentiment de flottement que Benoît Piéron imagine Vernis à ombres. Partant de son expérience de l’hôpital et d’une cohabitation avec la maladie, l’artiste française crée des représentations autres des espaces, des corps et des affects qui y sont liés. Salles d’attente et laveries hallucinatoires, gyrophares tamisés en veilleuses, spectacles de lumières stroboscopiques filtrant sous une porte d’hôpital : il dilate des lieux familiers par une pratique du détournement où se mêlent sculpture, installation, et gestes issus des loisirs créatifs et de la culture DIY (do it yourself).
Les Ambassadeurs –JESSE DARLING
Par des gestes à la fois simples, minimaux et spectaculaires, les sculptures et installations de Jesse Darling (lauréat du Turner Prize en 2023) révèlent les récits clandestins qui hantent les objets, matières, formes qui peuplent nos vies quotidiennes. Travaillant en priorité avec des matériaux industriels, des objets usagés ou des rebuts prélevés autour des lieux où il expose, il les assemble en compositions insolites, reliques hybrides ou paysages fantastiques, en accentuant les marques du temps sur leur état physique, entre épuisement et dégradation, comme pour en souligner la fragilité et la précarité.
STUDIO, WOUNDS AND BATTLES, DESIRE IS THE REITERATION OF HOPE –Cathy de MONCHAUX
Première rétrospective de Cathy de Monchaux, figure majeure de la scène artistique britannique à travers un ensemble d’une cinquantaine d’œuvres datant de 1984 à aujourd’hui. L’exposition nous tiraille entre désirs et dangers épidermiques, réunissant des dessins techniques, des archives d’œuvres détruites, des sculptures et installations.
Son travail plus récent surgit en bas-relief comme un imaginaire en contre-jour, figé entre l’urgence de l’éblouissement et la panique envahissante dans un univers fractal : les lianes sont des racines qui sont des corps qui sont des âmes qui sont des luttes qui pourraient aussi être des empreintes à panser. Composées comme des peintures de batailles, il y est question aussi de profondeur et de nouvelles perspectives, en creux.
On y retrouve des armées de licornes qui renvoient très directement à l’œuvre la plus ancienne de l’artiste, toujours présente dans son atelier comme un totem protecteur, qu’elle avait réalisé alors étudiante. Un squelette comme une armature, en souvenir traumatique d’un accident de voiture où l’artiste a failli mourir, suivi d’un accident de son cheval. On pourrait penser qu’à cet instant précis s’est dessiné son imaginaire blessé, où toujours des structures soutiennent autant qu’elles attachent, oppressent.
Pauline CURNIER JARDIN & Feel Good Cooperative,Le Colonne della Colombo, 2023, photographie. Performance commissionnée par LOCALES dans le cadre d’If Body 2023 (Rome)
Intitulée « Virages Vierges », l’exposition personnelle de Pauline Curnier Jardin prend pour point de départ la notion de déviation, voire de déviance : le virage comme sortie de la ligne droite, abandon de la trajectoire stable au profit de l’incertitude et des chemins de traverse. À l’image de ses narrations fragmentées, l’œuvre de l’artiste se construit dans des zones de trouble où fiction, rituel et documentaire s’entrelacent sans hiérarchie.
Théo BRISEPIERRE, mine de plomb sur papier, format A3 ; encre de Chine et lavis sur papier, format A4
Florian EUSTACHE, carré conté et mine de plomb sur papier, format A4
Sacha LELEU, encre et feutre noir sur papier, format A4 ; et Philomène ROCHER, fusain et collage sur papier, format A5; et fusain, feutre et mine de plomb sur papier, format A4
Venda DOTIGNY, carré Conté et sanguine sur papier, format A3
Soltana LAHCENE, feutre, fusain et craie blanche sur papier, carnet format A5
Louise FRUGIER, carré Conté sur papier, format A4 ; mine de plomb et feutre sur papier, format A4; et feutre pointe fine noir et collage sur papier format A4
Cheffe d’atelier Valérie JOUVE – jeudi 10 septembre 2026
Installation sonore, bande son dans sacs de voyage « voix de ma maison en Algérie« ; ci-dessous film documentaire, « village de mes arrière-grands-parents«
Nous avons l’immense plaisir de vous annoncer, cette année encore, que
Tout.e.s nos étudiant.e.s ayant passé les concours d’admission en écoles d’art supérieures et/ou demandé des formations artistiques, ont été acceptés dans l’une ou plusieurs d’entre elles. Dont plusieurs dans des écoles d’art de haut niveau. En moyenne 3 à 5 écoles et/ou formations artistiques ont été obtenues par étudiant.e.
Vous trouverez, ci-dessous, la répartition des résultats pour chacune d’elles et chacun d’eux.
……………
Cécile SOUBRIER est admise
en double cursus à l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de PARIS-CERGY,
et MASTER mention Études asiatiques à l’EHESS-EFEO (École des hautes études en sciences sociales -École française d’Extrême-Orient),–parcours Histoire et sciences sociales : terrains, textes, et images,
l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de PARIS –actuellement 2ème sur LC
la Haute École du Rhin (la HEAR –sur les sites de STRASBOURGetMULHOUSE),
l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de NANTES-NAZAIRE (–sur le site deNANTES)
Était, par ailleurs, admissible à l’École Nationale Supérieure des ARTS DÉCORATIFSde PARIS
……………
Hilda RAVON est admise à
l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de PARIS-CERGY,
la Villa ARSON (BEAUX-ARTS de NICE),
l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de LYON,
l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de NANTES-NAZAIRE (–sur le site deNANTES)
Était aussi admissible à la Haute École du Rhin (la HEAR –sur les sites de
……………
Tara ALESSI est admise à
la Haute École d ‘Art et de Design de GENÈVE (la HEAD –Suisse),
la Haute École du Rhin (la HEAR –sur les sites de STRASBOURGetMULHOUSE),
Était admissible à la Villa ARSON (BEAUX-ARTS de NICE), et à l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de NANTES-NAZAIRE (–sur le site deNANTES)
……………
Sophia MAO est admise à
l’École Nationale Supérieure des ARTS DÉCORATIFSde PARIS,
la Haute École du Rhin (la HEAR –sur les sites de STRASBOURGetMULHOUSE),
l’École Nationale Supérieured’Art et de Design deMARSEILLE–MÉDITERRANÉE,
l’École Supérieure d’Art et Médias de CAEN/CHERBOURG(–sur le site de CAEN)
Était admissible également à l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de PARIS-CERGY, et l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de NANTES-NAZAIRE (–sur le site deNANTES)
……………
Yann RATHJEN est admis à
l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de PARIS-CERGY,
la Haute École d ‘Art et de Design de GENÈVE (la HEAD –Suisse),
la Haute École du Rhin (la HEAR –sur les sites de STRASBOURGetMULHOUSE),
l’Académie des Beaux-Arts de VIENNE
Était, également, admissible à l’École Nationale Supérieure des ARTS DÉCORATIFSde PARIS, et à l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de LYON
STRASBOURGetMULHOUSE)
……………
Ivann HALLEUR est admis à
l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de PARIS,
l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de PARIS-CERGY,
la Haute École du Rhin (la HEAR –sur les sites de STRASBOURGetMULHOUSE),
l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de NANTES-NAZAIRE (–sur le site deNANTES)
Était admissible à l’École Nationale Supérieure des ARTS DÉCORATIFSde PARIS, et à l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de LYON
……………
Tiphaine BARRET est admise à
l’École Nationale Supérieure des ARTS DÉCORATIFSde PARIS,
la Haute École du Rhin (la HEAR –sur le site de MULHOUSE),
l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de NANTES-NAZAIRE (–sur le site deNANTES),
Était, par ailleurs, admissible à l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de PARIS-CERGY, l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de LYON, et à l’École Nationale Supérieured’Art et de Design deMARSEILLE–MÉDITERRANÉE
……………
Oliwia LENGYEL est admise à
l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de PARIS-CERGY,
la Haute École du Rhin (la HEAR –sur le siteMULHOUSE),
l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de NANTES-NAZAIRE (–sur le site deNANTES),
Était admissible à l’École Nationale Supérieured’Art et de Design deMARSEILLE–MÉDITERRANÉE
……………
LinaGRAMOLI-GELIOT est admise à
la Haute École d ‘Art et de Design de GENÈVE (la HEAD –Suisse),
la Haute École du Rhin (la HEAR –sur les sites de STRASBOURGetMULHOUSE)
Était aussi admissible à l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de NANTES-NAZAIRE (–sur le site deNANTES) et l’École Supérieure des BEAUX-ARTSde MONTPELLIER
……………
Chiara GIUSTINANI est admise à
la Haute École d ‘Art et de Design de GENÈVE (la HEAD –Suisse) –actuellement sur LC, rang non communiqué par l’école,
l’École Nationale Supérieured’Art et de Design deMARSEILLE–MÉDITERRANÉE,
DNMADE -mention textile à DUPERRÉ ,
DNMADE -mention textile à ENSAAMA,
Inscription à LA CAMBRE (concours en Août 2027) –secteur scénographie /à suivre…
Était, également, admissible à la Haute École du Rhin (la HEAR –sur les sites de STRASBOURGetMULHOUSE), l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de LYON, et l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de NANTES-NAZAIRE (–sur le site deNANTES)
……………
Prune CHABROL est admise au
Pavillon BOSIO à MONACO (école de scénographie),
l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de NANTES-NAZAIRE (–sur le site deNANTES),
l’École Supérieure des BEAUX-ARTSde MONTPELLIER,
l’École Supérieure d’Art et de Design de GRENOBLE-VALENCE,
l’École Supérieure d’Artsd’ANNECY–ALPES
Était aussi admissible à l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de LYON
……………
Roxanne ATTIAS est admise à
l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de NANTES-NAZAIRE (–sur le site deNANTES),
l’École Nationale Supérieured’Art et de Design deMARSEILLE–MÉDITERRANÉE,
l’École Supérieure d’Art et Médias de CAEN/CHERBOURG(–sur le site de CAEN)
Était admissible à la Haute École du Rhin (la HEAR –sur les sites de STRASBOURGetMULHOUSE), et la Villa ARSON (BEAUX-ARTS de NICE)
……………
Mila MATET est admise à
l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de NANTES-NAZAIRE (–sur le site deNANTES),
l’École Nationale Supérieured’ART de BOURGES
Etait admissible à l’École Nationale Supérieure des ARTS DÉCORATIFSde PARIS, et à la Haute École du Rhin (la HEAR –sur les sites de STRASBOURGetMULHOUSE)
……………
TessKONÉ-GUILLAUME est admise à
l’École Nationale Supérieured’Art et de Design deMARSEILLE–MÉDITERRANÉE,
l’École Supérieure des BEAUX-ARTSde MONTPELLIER
Était admissible, par ailleurs, à l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de PARIS, l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de PARIS-CERGY, la Haute École du Rhin (la HEAR –sur les sites de STRASBOURGetMULHOUSE), et l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de NANTES-NAZAIRE (–sur le site deNANTES)
……………
Loïse BEUCHER est admise à
l’École Nationale Supérieured’Art et de Design deMARSEILLE–MÉDITERRANÉE,
l’École Européenne Supérieure d’Art de BRETAGNE (–sur les 4 sites RENNES, BREST, QUIMPER, et LORIENT),
Était aussi admissible à l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de PARIS-CERGY, la Haute École du Rhin (la HEAR –sur les sites de STRASBOURGetMULHOUSE), et la Villa ARSON (BEAUX-ARTS de NICE)
……………
Lucy DAMBRUN est admise à
l’ENSAPC PARIS-CERGY/ ENSA VERSAILLES (en 1ère année commune),
l’Université PARIS 1 PANTHÉON-SORBONNEen L2 Arts plastiques (convention)
Était admissible à l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de LYON ……………
LisaHAMI-EDDINE est admise à
l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de NANTES-NAZAIRE (–sur le site deNANTES),
Était admissible également à l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de NANTES-NAZAIRE (–sur le site deNANTES), et l’École Nationale Supérieured’Art et de Design deMARSEILLE–MÉDITERRANÉE
……………
Juliette LEMIRE est admise à
l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de NANTES-NAZAIRE (–sur le site deNANTES),
Était admissible à la Villa ARSON (BEAUX-ARTS de NICE), et l’Université PARIS 1 PANTHÉON-SORBONNEen L2 Arts plastiques (convention)
……………
Lou-Xuan FUZELLIER VONGDARA est admise à
l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de NANTES-NAZAIRE (–sur le site deNANTES)
Était, par ailleurs, admissible à la Haute École du Rhin (la HEAR –sur les sites de STRASBOURGetMULHOUSE), l’École Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS de LYON, et l’École Nationale Supérieured’Art et de Design deMARSEILLE–MÉDITERRANÉE
……………
Doris THEVENARD a fait le choix de se réorienter dans son parcours d’études. Est admise
en Licence-Arts -parcours Médiation culturelleà l’Université SORBONNE NOUVELLE,
Licence Langues, littérature et civilisations étrangères et régionales -LLCER : anglaisà l’Université PARIS SORBONNE,
Licence Langues, littérature et civilisations étrangères et régionales -LLCER : anglaisà l’Université PARIS NANTERRE
……………
Sacha ANDRUSIN a fait le choix de se réorienter professionnellement.
Malgré son admissibilité à l’École Européenne Supérieure de l’image ÉESI (–sur les sites d‘ANGOULÊMEetPOITIERS)